Un second regard sur chaque situation clinique. Parcourez l'application écran par écran, à votre rythme — avancez avec les flèches, revenez en arrière quand vous voulez.
SupervIA ne remplace pas la supervision clinique humaine. C'est un second regard — un espace de réflexion structurée, disponible à tout moment. Toutes les données de cette démo sont fictives : aucun patient réel. La visite couvre les sept écrans principaux ; les archives et le questionnement théorique ont leur propre rubrique dans l'application.
Dès l'inscription — puis à tout moment dans les Paramètres — vous indiquez votre orientation théorique principale et les populations que vous suivez. SupervIA adapte ensuite son langage et ses références théoriques à votre pratique.
Un assistant en 3 étapes — fiche patient, situation clinique, orientation. Un dossier 100 % fictif sert ici de démonstration.
Une question libre suffit. SupervIA produit une lecture clinique complète, répartie automatiquement sur les 9 axes : vue d'ensemble, lecture clinique, fonctionnements psychiques, schémas précoces (Young), systémie familiale, traumatologie, hypothèses de travail, questions d'aide à la réflexion, plan d'action.
Des situations cliniques anonymisées, ouvertes à l'échange entre pairs. Le complément humain du second regard IA.
Environ 116 000 structures et professionnels réels, issus des bases nationales officielles (FINESS, RPPS, annuaires publics), organisés en 12 catégories cliniques.
Onze rubriques repliables, dépliées une par une : découvrir SupervIA, profil professionnel, orientation clinique, présentations de rapport, carnet d'adresses, accès rapide, mes crédits, notifications, votre avis, sécurité & mes données, zone de danger.
Un seul compteur, celui des crédits du mois, avec sa ventilation ligne par ligne. À côté : les dossiers actifs, et — pendant l'essai — les jours restants.
La question que pose tout psychologue à la fin d'une démonstration : « est-ce que je peux y déposer une situation réelle ? » Voici la réponse, sans détour — y compris ce qui manque encore.
Dossiers, échanges avec l'IA, photos de notes manuscrites, dictées : tout est stocké sur une base PostgreSQL et des espaces de fichiers privés situés en Irlande. Chiffrement en transit et au repos. L'hébergeur est certifié ISO 27001:2022 et SOC 2 Type II.
Le cloisonnement n'est pas assuré par l'application, mais par la base de données elle-même. C'est la différence entre « le logiciel ne montre pas les dossiers des autres » et « la base refuse de les rendre » : une requête qui contournerait entièrement l'application repartirait vide. Vérifié le 25 août 2026 sur les 41 tables et sur quatre comptes réels — chacun voit exactement ce qu'il possède, ni plus ni moins. Le test est rejoué à chaque modification touchant les règles d'accès.
Pour produire une analyse, le texte de la situation clinique est transmis à un prestataire d'IA situé aux États-Unis — pour être traité, non pour être conservé : il répond, et SupervIA range la réponse dans sa base européenne. Les dictées suivent le même chemin pour être transcrites. Ne sortent jamais : les noms et prénoms de patients, votre identité, vos coordonnées, vos identifiants de connexion.
SupervIA ne revendique jamais le mot « anonymisé » : un texte clinique détaillé, même sans aucun nom, peut théoriquement permettre un recoupement. D'où la règle de saisie, rappelée dans l'application : désignez les personnes par leur place — « la mère », « l'aîné », « l'enfant » — jamais par leur nom.
Une vignette d'intervision est lisible par tous les abonnés, même sans participer au groupe — c'est un choix assumé, qui donne sa valeur à l'espace. Trois garde-fous l'encadrent : la vignette est anonymisée avant publication ; un détecteur vous signale en direct si vous êtes en train d'écrire un prénom, une date de naissance ou un établissement nommé, sans jamais bloquer l'envoi ; l'exclusion d'un groupe coupe la lecture, et pas seulement l'écriture.
Le service n'est pas hébergé chez un hébergeur certifié HDS, et n'a fait l'objet ni d'un audit de sécurité externe, ni d'un test d'intrusion. Une évolution vers un hébergement HDS est à l'étude. Ces points figurent aussi dans la politique de confidentialité : ils sont énoncés d'emblée plutôt que découverts, et c'est la raison pour laquelle SupervIA s'utilise avec des contenus pseudonymisés.
Le détail des traitements, des sous-traitants, des durées de conservation et de vos droits figure dans la politique de confidentialité.